Les Palestiniens manifestent contre l'offensive à Gaza

Publié le par jack palmer

 

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Vendredi de colère à Gaza

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Des milliers de Palestiniens ont manifesté, vendredi 2 janvier, à l'appel du Hamas, qui entend marquer par cette "journée de la colère" son opposition aux raids israéliens dans la bande de Gaza. En Cisjordanie, des milliers de gens ont manifesté à Ramallah, siège de l'Autorité palestinienne, encadrés par un important dispositif de sécurité, peu après la grande prière du vendredi. Brandissant des drapeaux palestiniens et du Fatah, le parti du président Mahmoud Abbas, et quelques bannières du Hamas rival, les manifestants ont scandé "nous sommes prêts à sacrifier notre âme et notre sang pour Gaza". Des slogans de soutien au Hamas ont aussi appelé le premier ministre du mouvement qui contrôle Gaza, Ismaïl Haniyeh, "à frapper Tel-Aviv".

A Jérusalem-Est, sur le site de l'esplanade des Mosquées, troisième lieu saint de l'islam, près de 3 000 fidèles ont prié dans le calme, mais des heurts entre lanceurs de pierres palestiniens et police israélienne ont ensuite éclaté. La police israélienne avait déployé d'importants renforts et limité l'accès aux hommes de 50 ans et plus originaires de Jérusalem-Est ou des villes arabes d'Israël, ceux de Cisjordanie étant empêchés d'entrer dans la Ville sainte. Les forces de l'ordre israéliennes étaient en état d'alerte avancé, le bouclage de la Cisjordanie avait été renforcé, et de nombreux policiers et gardes-frontières quadrillaient la vieille ville.

L'appel du Hamas à une "journée de la colère" a été lancé après la mort, jeudi, de l'un de ses leaders, Nizar Rayan, 51 ans, dans un raid aérien qui a aussi coûté la vie à ses quatre épouses et à onze de ses enfants. Ténor de l'aile la plus radicale du mouvement islamiste, connu pour ses talents d'orateur, il s'illustrait par ses déclarations au vitriol contre Israël mais aussi contre l'Autorité palestinienne du président Mahmoud Abbas, délogée de Gaza par le Hamas en juin 2007. L'armée israélienne a affirmé que la maison de Nizar Rayan servait de dépôt d'armes et de centre de communications. Des télévisions arabes et celle du Hamas passent en boucle depuis jeudi des images de corps carbonisés d'enfants évacués des décombres de la maison. Des milliers de personnes ont participé, vendredi, aux funérailles de la famille dans le camp de Jabaliya. Un porte-parole du Hamas, Ismaïl Radwane, a affirmé que "toutes les options sont ouvertes pour contrer cette agression, y compris les opérations de martyrs [des attentats-suicides] contre les objectifs sionistes, partout".

TROIS ENFANTS TUÉS

Dans ce contexte, Israël poursuivait, vendredi, pour la septième journée consécutive, ses raids. Trois frères âgés de 7 à 10 ans ont été tués près de leur maison non loin de Khan Younès, dans le sud de la bande de Gaza, selon des sources médicales et des témoins. Ces derniers ont précisé que le raid israélien semble avoir visé un pas de lancement de roquettes utilisé par des militants du Hamas non loin du domicile des enfants. Une autre attaque aérienne a visé une maison à Jabaliya, faisant deux morts et plusieurs blessés. Les bombardements de la nuit auraient fait plusieurs blessés, mais aucun mort n'a été signalé. Selon les services d'urgences de la bande de Gaza, 420 Palestiniens ont été tués et 2 180 blessés, depuis le 27 décembre, début de l'opération "Plomb durci". Au moins un quart des victimes sont des civils, dont des femmes et des enfants, selon l'ONU.

Des avions israéliens ont lâché sur Gaza des milliers de tracts exhortant la population à communiquer à l'armée les emplacements des combattants du Hamas, selon des témoins. Israël semblait aussi plus déterminé que jamais à lancer une offensive terrestre. "Nous nous rapprochons de l'heure de la décision", indiquait, jeudi, le président de la commission des affaires étrangères et de la défense du Parlement israélien, Tzahi Hanegbi. Cette offensive serait imminente et les préparatifs bien avancés : plus de deux cents ressortissants étrangers vivant dans la bande de Gaza ont été autorisés à quitter le territoire via le terminal d'Erez. Une porte-parole du ministère de la défense a déclaré que quelque quatre cents personnes possédant une double nationalité seraient autorisées à quitter Gaza dans la journée.

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Publié dans Palestine

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D
Le sionisme fut imaginé par l’Hongrois Théodor Ertzel, dan un écrit qu’il intitula : «  L’Etat juif ». Le livre trouva son apogée en 1897 au sommet de Bâle où l’organisation sioniste mondiale fut crée.<br /> Les ambitions sionistes ne s’arrêtèrent à la conquête  au dogme qui voulait que les juifs devaient d’approprier de la terre promise par Dieu, excusez du peu. <br /> L’acte criminel de ce dogme est que les populations vivant sur ces terres depuis 2000 ans ne furent tenues en compte. Comme disait le slogan perfide : «  une terre sans peuple pour un peuple sans terre  ». Mais selon le slogan gastronomique : « l’appétit vient en mangeant, s’arrêteront-ils  au grand-israël ?<br />  <br /> Ironiser sur un sujet aussi grave n’est pas de bon ton, mais comme une caricature je ne résiste pas à ce bon mot. De mon point de vue bien entendu. : « La Question philosophique est immense. En effet : Bâle est un sommet ou un trou ?  Pouvons-nous en déduire pour autant que les sionistes sortent du trou de Bâle ? » <br />  <br /> Plus sérieusement : le sionisme est pour moi une organisation criminelle qui ignore que l’homme s’accomplit en fonction de son « état de conscience ». <br /> Ce sont les animaux qui non pas l’intelligence sevré et qui agissent par mimétisme ou se battent d’instinct pour un morceau de « viande ».<br /> L’état de conscience permet de comprendre que notre liberté s’arrête  où commence celle de l’autre, mais permet surtout de ne pas l’abuser. En effet un homme conscient de son état de conscience n’abuse pas autrui nullement parce qu’il ne le peux pas, il ne l’abuse pas parce que sa conscience le lui interdit.
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J
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