Le Val-de-Marne avec Christian Favier, un département écologique

Publié le par jack palmer

Le tremblement de terre qui a secoué et continue de secouer le Japon a atteint une force inégalée. Les conséquences humaines et environnementales de ce nouveau cataclysme naturel sont dramatiques. Face à un tel drame humain, l’heure est à la solidarité. Celles des communistes français s’exprime avec la plus vive détermination.
Au-delà, ce drame nous conforte dans l’idée que notre société doit relever le défi de l’accès à l’énergie pour tous. Il s’agit de créer les conditions d’un vrai débat public et citoyen sur l’impérative maîtrise démocratique au moment où le gouvernement privatise tout.


Agir aujourd’hui
Il n’est plus temps de tergiverser, c’est aujourd’hui qu’il faut agir. Il ne suffit pas d’en parler. Et aussi nécessaire soit-il, il ne suffit pas non plus que chacun fasse les gestes de tris et d’économies d’énergie chez soi. C’est une autre politique qu’il faut mettre en place, tournée vers d’autres objectifs que le profit. La production, l’urbanisation, les déplacements, tout doit être repensé en fonction de cet impératif. Car ce n’est pas une mode : c’est une condition impérative de notre survie ! Chacun d’entre nous doit y concourir mais c’est surtout le fonctionnement de notre société qu’il faut changer. Pour les tenants du système capitaliste il faut laisser le « marché » réguler ces problèmes alors l’on met en place de véritables bourses d’échange de droits à polluer.


Le PCF, le Front de Gauche disent Stop.
Le capitalisme, bien sûr, essaie de récupérer l’écologie. La mise en place d’un «capitalisme vert», d’un marché sur lesquels on peut spéculer sur les droits à polluer n’est qu’une nouvelle forme de financiarisation de l’économie. Et les banquiers, traders et autres financiers continuent de prospérer sur la dégradation de notre environnement.
Le système capitaliste, pour qui tout est bon pour faire de l’argent nous conduit droit dans le mur. Nous affirmons qu’il est impératif de mettre en place un nouveau système économique basé sur le développement durable, le progrès social pour tous, une coopération entre les peuples. Seul le service public a ce souci en tête. Dégagé des obligations de profits, gérés par des usagers et des élus du peuple, il est le seul à même de mettre en place les outils nécessaires pour répondre à l’urgence écologique.


Pour un développement durable, impliquer les citoyens
Au Front de Gauche, nous proposons d’impliquer les citoyens dans les politiques à mettre en œuvre et d’agir sur le long terme pour changer durablement et structurellement le prisme par lequel penser nos politiques.
Dans nos villes chacun peut s’apercevoir que le «tout camion» est archidominant, nos routes sont abîmées et encombrées. Il faut sortir de cette logique. Cela passe par le développement du fret ferroviaire qui doit redevenir la priorité du transport des marchandises et donc la sauvegarde du triage de Villeneuve-Saint- Georges. Et avant tout il est primordial de travailler à la relocalisation de l’économie.Cela va de pair avec le renforcement d’un service public de transports en commun beaucoup plus performant qu’il ne l’est aujourd’hui. Les bus et les RER doivent être de meilleure qualité et leur tarif ne doit pas être prohibitif.
On le voit, beaucoup de chantiers lourds à mettre en place. Ceci ne peut se faire sans l’implication des habitants et des usagers des services publics concernés.
Pour cela il faut à la fois une conscience Ecologique, sociale et une volonté politique.

Le Val-de-Marne avec Christian Favier, un département écologique
Pour la droite, les choses sont simples, quand on parle de bouclier il s’agit du bouclier fiscal, celui qui ne profite qu’aux riches.
Dans le Val-de-Marne, sous l’impulsion de CHRISTIAN FAVIER, Président du Conseil Général, l’action du département vise à la mise en place d’un Bouclier à la fois Ecologique et Social.


1) La lutte contre le réchauffement climatique.

Ce sont les sommets mondiaux, mais c’est surtout un engagement au quotidien. A son niveau, sous l’impulsion politique de Christian Favier, le Conseil Général du Val-de-Marne met en œuvre des mesures concrètes :Plan Climat énergie : Formation des personnel départementaux aux économies d’énergie, Bâtiments Haute Qualité Environnementale lors des nouvelles constructions, sites pilotes solaires sur des collèges... Plan Bleu pour l’eau et l’assainissement.

2) Déplacements :

Inventer la mobilité de demain Dans les transports 96% des rejets de GES dans l’atmosphère viennent de la route. Il est donc impératif de faire reculer le tout routier.
Avec Orbival, dans le cadre du réseau arc express et Grand Paris, le Val-de- Marne vient de gagner, après une longue campagne, qui s’est appuyée sur les Val-de-Marnais, un métro automatique permettant confort et régularité pour les trajets de banlieue à banlieue. Ce seront 20 000 t de CO2 qui ne seront pas envoyés dans l’atmosphère chaque année, contribuant ainsi concrètement à la lutte contre le réchauffement climatique.
De plus les Elu-es du Front de Gauche à la Région ont proposé la mise en place d’un Pass Navigo au prix unique de 60 euros sur toute l’Ile-de-France. Hélas les élu-es PS et Europe Ecologie Les Verts s’y opposent !
Préserver et développer le Fret SNCF.
Le gouvernement veut stopper l’activité « wagon isolé » de la SNCF. Il menace de fermeture le triage de Villeneuve- Saint-Georges. Avec les cheminots et les habitants nous voulons son maintien et son développement pour faire diminuer le nombre de camions sur les routes, fauteurs de pollution et d’accidents.
3) Distribution des produits.

Pourquoi aller chercher loin ce que l’on a tout près ? Pour limiter les coûts de transport des produits et faciliter ce que l’on appelle les « circuits courts » le Conseil Général du 94 a contribué au financement sur le Marché d’Intérêt National de Rungis d’une plateforme oú les agriculteurs franciliens viennent vendre directement.aux commerçants leurs productions, sans passer par de lointaines centrales d’achat. Résultat, de meilleurs prix pour les producteurs, de la pollution en moins et des prix plus bas pour le consommateur.
4) Géothermie
Pour le Val-de-Marne l’un des engagements fort ne se verra pas ! Il s’agit d’aller pomper dans le sol à 1800m une eau à 70° pour le chauffage des immeubles collectifs. C’est de l’énergie naturelle, totalement renouvelable. Aujourd’hui l’équivalent de 70 000 logements est chauffé ainsi. D’ici 3 à 4 années ce chiffre va doubler. 400 000 tonnes de Gaz à effet de serre ne seront pas rejetées dans l’atmosphère. Et en plus d’être une énergie totalement renouvelable, la géothermie permet de faire baisser le coût du chauffage pour les familles d’environ 20%.


"Si le climat était une banque, cela fait longtemps qu’on l’aurait sauvé."
Hugo CHAVEZ, Président du Venezuela lors d’une déclaration au sommet de Copenhague sur le climat.


PROPOSITIONS:


Un service public de l’eau.


L’eau est un produit vital, un bien commun de l’humanité, une ressource naturelle qui ne doit pas être traitée comme une marchandise et laissée aux mains de grands « marchands d’eau » comme Véolia ou Suez. Nous voulons la mise en place d’un service public national de l’eau dont la mission soit l’intérêt général et non la et non la recherche de profits pour les actionnaires. Au niveau national pourront être gérées entre autre la péréquation tarifaire ou la recherche tandis qu’au niveau local ou régional l’implication citoyenne sera mise en place ainsi que les outils de la préservation de la ressource. Mais sans attendre la mise en place de ce service nous appelons les citoyens, les élus, à oeuvrer pour le retour en régie publique de la gestion de l’eau car tous les exemples montrent que le prix de l’eau baisse sensiblement lors du passage en régie publique par rapport à la gestion du privé.


Agir contre  la précarité énergétique


Alors que les prix s'envolent entre autre du fait de la mise en concurrence et de la privatisation, il est urgent de taxer les bénéfices des groupes de l’énergie et de gestion de l’eau afin de garantir à tous l’accès aux services vitaux et interdire ainsi toute coupure d’eau, d’électricité et de gaz.

 

Transport de matières radioactives.


Le 8 février un train transportant des matières radioactives a traversé notre département et serait même resté plusieurs heures en gare de Villeneuve Saint Georges sans qu’aucune information ne soit donnée aux élus de ces villes et aux populations. Au delà de ce que chacun peut penser de l’énergie nucléaire, et même si le transport ferroviaire est bien plus sécurisé que le transport routier, il n’est pas acceptable que le transport des matières à retraiter passe ainsi en zone urbaine dans le secret, jetant le doute sur les capacités d’intervention des secours en cas de problème. Cette énergie n’est pas neutre, elle nécessite un véritable débat démocratique et des choix éclairés en toute transparence.

Publié dans Cantonales 2011

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article