L’argent pour l'emploi, les salaires et les besoins des Val-de-Marnais

Publié le par jack palmer

4pages-emploi.jpgATTAQUONS-NOUS ENSEMBLE AUX RACINES DU MAL

L’emploi et le pouvoir d’achat sont deux préoccupations essentielles pour bon nombre de nos concitoyens. 

 Il y a environ un an Nicolas Sarkozy annonçait le recul du chômage pour les semaines, les mois à venir… Aujourd’hui, la vérité est tout autre : le ministre du Travail annonce 210 000 demandeurs d’emploi supplémentaires, qui s’ajoutent aux 509 000 personnes ayant déjà perdu leur travail en 2009 ! Les habitants des quartiers populaires, les jeunes, les seniors sont les plus touchés et les femmes davantage encore.

L’aggravation du chômage confirme l’échec flagrant de la politique de la droite et du MEDEF.
La baisse des coûts salariaux, l’exonération des cotisations patronales, le soutien sans faille à la croissance financière se traduisent par des plans de licenciements et une précarisation du travail qui ne cessent de croître.

Les États, l’Union européenne, le Fonds Monétaire International ont mobilisé des milliards, sans aucune contrepartie en termes d’emplois et de progrès social, sans aucun contrôle sur l’utilisation des sommes allouées, leur seul but étant de sauver la finance et les profits.

Aujourd’hui, c’est au nom de ces choix politiques inefficaces que le FMI, la Banque Centrale Européenne et les gouvernements de l’UE nous imposent de diminuer les dépenses publiques et cassent les services publics de l’éducation, de la santé, de la justice, de la sécurité... Tout cela pour continuer à répondre aux exigences des marchés financiers, des entreprises du CAC 40 ou du Dow Jones. 

Ils choisissent une fois de plus de faire payer l’addition aux peuples, nous imposant de nouveaux reculs en matière de salaire, de protection sociale et d’emploi. Et pourtant l’argent existe.

En 2010, les grandes entreprises du CAC 40 ont versé un montant record de dividendes de 35 milliards d’euros, elles ont d’ailleurs annoncé qu’elles en distribueraient encore plus en 2011, à savoir près de 40 milliards.

Ce n’est pas à nous de payer leur crise.

Après les grèves et manifestations de l’année 2010 et la mobilisation contre la réforme des retraites, les luttes continuent à juste titre. Les slogans, les banderoles l’affirment avec force : «De cette société là, on n’en veut pas !». Nous sommes de plus en plus nombreux à exprimer l’aspiration à une autre société, plus juste, plus solidaire, plus humaine.

Alors, sans attendre, ensemble, construisons un programme partagé et populaire, comme le propose le Parti communiste français. Sans attendre 2012, engageons le débat, construisons un projet qui ne se contente pas d’atténuer les effets négatifs du capitalisme mondialisé,mais qui a le courage de s’attaquer aux racines du mal.

Il est urgent de rompre avec le règne de l’argent et de la finance pour rendre les richesses socialement et écologiquement utiles. Ensemble, nous avons la force pour y parvenir, à l'image de ce que sont en train de réussir les peuples tunisien et égyptien.

 

Jean-Jacques GUIGNARD
Sabine AUDOUBERT
Responsables du collectif départemental PCF 94 «emploi-entreprises»

 

 

Téléchargez le 4 pages

Publié dans 94

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article