Agir pour le pouvoir d’achat à Boissy

Publié le par jack palmer

Agir pour le pouvoir d’achat et un commerce équitable

VENTE SOLIDAIRE DE FRUITS ET LEGUMES
Avec les producteurs du Lot et Garonne


Quartier de la Haie-Griselle
Place des Tilleuls (côté LCR3)
Jeudi 20 août 2009
De 10h30 à 12h


Scandaleux ! Alors que la moitié des producteurs de fruits et légumes a déjà mis la clé sous la porte depuis 1992, victime du racket des géants de la grande distribution, du coût excessif du crédit bancaire ou de calamités agricoles, le gouvernement français veut leur porter le coup de grâce.
Le voilà prêt à céder au chantage de Bruxelles qui demande aux maraîchers de rembourser les aides publiques accordées à la profession entre 1992 et 2002, en compensation de l’ouverture des marchés à la mondialisation capitaliste, imposée alors par le traité de Maastricht.
 
Le racket scandaleux de la commission européenne
Pire ! Sarkozy et le gouvernement se couchent devant les exigences exorbitantes des technocrates de la Commission européenne qui ont le culot de rajouter quelque 100 à 150 millions d’intérêts bancaires supplémentaires à une addition qui pourrait finalement s’élever à… 700 millions.  Capitalisme financier oblige !
Parallèlement, le gouvernement français prépare la transposition de la directive Bolkestein d’ici la fin de l’année. Une directive qui, entre autres conséquences néfastes, veut démanteler les services publics de gestion des marchés que sont les Marchés d’intérêt national, et en premier lieu celui de Rungis, toujours au nom du dogme de la « concurrence libre et non faussée ». Autant de réformes soigneusement cachées avant et pendant les élections européennes et qui dévoilent une nouvelle fois la véritable nature, ultralibérale, des traités européens.
 
Maintenant que les élections sont passées, les mauvais coups pleuvent contre l’emploi, le pouvoir d’achat, le revenu des petits producteurs, les droits des salariés et des citoyens. Il faut agir pour changer de politique en France et en Europe.

Pouvoir d’achat et revenu paysan : le juste prix
Pour la BNP, ça va !  La banque s’apprête à verser un milliard d’euros de « bonus » à ses « traders », après avoir reçue 5 milliards d’argent public au moment de la crise financière. Pourquoi ne lui demande-t-on pas de rembourser les contribuables au lieu d’enrichir ses spéculateurs professionnels ? Voilà qui donne du sens politique à la journée de vente solidaire de fruits et légumes organisée par les communistes du Val-de–Marne et le syndicat paysan Modef du Lot-et-Garonne.
En pleine période estivale cette vente directe du producteur au consommateur est d’abord un geste de solidarité. Solidarité avec les salariés, retraités ou chômeurs qui doivent économiser sur tout, leurs vacances, leur alimentation. Solidarité avec les paysans qui voient les fruits de leur travail pillés par la grande distribution qui s’en met plein les poches.
Elle fait aussi la preuve qu’un commerce équitable est possible en France et dans le monde, à l’heure où plus d’un milliard d’êtres humains souffrent de la famine et beaucoup d’autres de malnutrition. Comment accepter que l’humanité ne mange pas  à sa faim alors que des centaines des milliers de milliards sont dilapidés dans la spéculation financière et dans des guerres aussi meurtrières qu’injustes, en Irak ou en Afghanistan ?

Jeudi 20 août, ne ratez pas le rendez-vous que les communistes du Val-de-Marne vous donnent avec les produits des paysans du Modef du Lot-et-Garonne

En France, six enseignes contrôlent 90% de la grande distribution. 400 000 agriculteurs et 60 millions de consommateurs sont à la merci de leurs centrales d’achat qui mettent en concurrence les paysans du monde, organisant les importations et le stockage des produits alimentaires pour mieux spéculer sur les prix. Producteurs et consommateurs se retrouvent dans la même galère : les producteurs se voient imposés des prix souvent inférieurs aux coûts de production et en bout de chaîne, à la caisse du supermarché, vous payez le prix fort.
Ce racket se fait aussi sur le dos des paysans d’Amérique latine, d’Afrique ou d’Asie qui sont les premiers à souffrir de la faim après avoir abandonné leurs cultures vivrières au profit des cultures d’exportation exigées par les grandes multinationales de l’agroalimentaire. Ces dernières ont entre les mains une véritable arme alimentaire contre les peuples, les privant d’un pilier essentiel de leur souveraineté.

Concilier prix abordables pour tous et justes rémunérations des acteurs de la filière fruits et légumes et du transport : c’est pourtant possible ! Les prix qui vous sont proposés jeudi 20 août correspondent à cette double exigence : par exemple, un sac de pomme de terres de 5 kilos à 4 €, un kilo de tomate à 1,5 € ou un plateau de 6 kilos de prunes d’Ente à 8 €…
Participez à cette action de solidarité et de vérité des prix !


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Jeudi 20 août à Horaire
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